La conjuration de Cluny, une BD signée par Alcante (scénario) et Luca Malisan (dessin), Glénat, 56 pages, 2010


L’avis de l’éditeur :

XIIIe siècle. L’abbaye de Cluny est un centre religieux, culturel et scientifique de premier plan qui rayonne à travers toute la Chrétienté. L’abbé Guillaume y accueille son ami d’enfance, le chevalier Godefroid, de retour des croisades après plus de dix ans d’absence. Mais la joie des retrouvailles est de courte durée : des événements dramatiques et mystérieux se succèdent à l’abbaye. Est-ce la main de Dieu, celle du Diable… ou celle de l’homme qui frappe ainsi ? Guillaume charge Godefroid de l’enquête ! Elle va le mener jusqu’à l’entourage du Pape et révéler un complot qui pourrait bouleverser le cours de l’Histoire !

La conjuration de Cluny est un thriller médiéval dans la lignée du Nom de la Rose. Il s’agit du premier tome d’une collection éditée en partenariat avec les Éditions du Patrimoine et le Centre des Monuments Nationaux.

Ce qu’en pense la publivore :

Motivée dans la découverte de davantage de BD après avoir lu une merveille du scénariste féru d’histoire Kris, lequel a adapté avec brio le monument Un sac de bille (une  BD chroniquée ICI), je me suis lancée dans cette nouvelle lecture, prétextant de vouloir « faire lire » Monsieur le publivore, perplexe de me voir multiplier les BD, un genre dont je ne raffole habituellement pas)

Recommandé par ma bibliothèque municipale, avec une histoire plantée en plein Moyen-Âge – ma période préférée- je me suis dit que cette bande dessinée allait me plaire, d’autant que j’en avais lu des critiques tout à fait positives.

Une fois l’ouvrage refermé, mon avis s’avère finalement … mitigé. Je m’explique.

Certes, il est indéniable que le talent du dessinateur Malisan offre au lecteur de magnifiques perspectives de l’abbaye de Cluny, des personnages au visages très expressifs, des scènes sanglantes épatantes, ou encore des chauves-souris plus vraies que nature.

En revanche, l’histoire en elle-même ne m’a malheureusement pas convaincue : un poil trop de bonnes intentions la saupoudrent, notamment lors de l’épilogue – mais je n’en dis pas plus pour les curieux !

Monsieur le publivore, lui, en dit ceci : « Mouaif, ça partait bien, mais sans plus. C’est peut-être trop court, l’histoire n’est pas creusée ».

Madame la publivore partage son avis.

Donc : du bien, du moins bien. Ce n’est pas foncièrement mauvais, mais je ne suis pas tombée en pâmoison devant cette BD. Voilà, alors à vous de vous faire votre propre opinion  !

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A propos lapublivore

Bienvenue sur mon blog de lecture ! Juste une envie de partager mes coups de cœur, mes coups de griffe, et mon amour des livres. Je ne peux m'empêcher, de façon générale, de donner mon avis sur tout, alors maintenant, c'est officiel -en ce qui concerne les bouquins du moins- je sévis sur la toile :) Bonnes lectures à tous
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