L’appel du passé (« The middle window »), Elizabeth Goudge, Livre de poche, 1971, 380 pages


Synopsis de l’éditeur :

Judy Cameron s’apprête à passer comme de coutume l’été au bord de la mer avec ses parents et son fiancé Charles quand une peinture représentant un paysage d’Ecosse la captive au point qu’elle décide aussitôt de s’y rendre pour peu qu’elle découvre une maison dans un site semblable à celui du tableau.
Contrairement aux prédictions – et à l’espoir – des siens, l’annonce qu’elle met dans les journaux lui attire une réponse. Voilà pourquoi, malgré un temps abominable, Judy arrive dans la vallée solitaire des Highlands où est située Glen Suilag, la demeure de Ian Macdonald louée par les Cameron.
Dès l’abord, Judy se sent en proie à l’étrange impression d’être en pays familier, auprès de gens connus. Où aurait-elle rencontré Ian et son maître d’hôtel, le vieil Angus ? La raison lui dit : nulle part, mais elle n’en continue pas moins à éprouver une sensation curieuse qui va s’accentuant. La maison est-elle hantée et ses hôtes invisibles font-ils pression sur elle ? Non, il s’agit d’autre chose et Judy qui le devine s’attache avec patience, avec passion, à découvrir le secret de Glen Suilag. Aventure du coeur et de l’esprit qui nous mène des temps modernes à l’époque des Stuart dans le climat poétique particulier à Elizabeth Goudge.

Ce qu’en dit la publivore :

Aïe aïe aïe… QUELLE DÉCEPTION ! Pour une fan de cette romancière, j’ai été franchement dépitée par cet ouvrage. Quel dommage, moi qui étais ravie qu’une amie m’ait trouvé ce roman épuisé sur une brocante, toute gloussante que j’étais, tellement ravie de pouvoir dévorer un autre titre de MON Elizabeth Goudge chérie. Sans doute que ma contrariété est à la hauteur des espoirs que je nourrissais pour cette lecture …

En bref : outre une incohérence ou deux, il y a dans ce livre trop de mièvrerie, de sentiments doucereux, de trémolos, et autres horreurs … tandis que la romancière a su ne pas trop en faire et équilibrer dans son magnifique pavé Le pays du dauphin vert, un véritable coup de coeur, ici, tout n’est que chantilly, tarte à la crème, et barbe à papa qui enrobe le tout.

Désolée Babeth, bien que j’ai été très touchée par cette découverte, j’ai été déçue, voire agacée par ce roman…

Pour ceux qui souhaitent lire du bon Elizabeth Goudge, préférez La Colline aux gentianes, L’arche dans la tempête, ou mieux encore, Le Pays du dauphin vert, cité plus haut. Ils valent le coup, EUX !

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A propos lapublivore

Bienvenue sur mon blog de lecture ! Juste une envie de partager mes coups de cœur, mes coups de griffe, et mon amour des livres. Je ne peux m'empêcher, de façon générale, de donner mon avis sur tout, alors maintenant, c'est officiel -en ce qui concerne les bouquins du moins- je sévis sur la toile :) Bonnes lectures à tous
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Un commentaire pour L’appel du passé (« The middle window »), Elizabeth Goudge, Livre de poche, 1971, 380 pages

  1. June dit :

    J’ai finis L’appel du Passé et je ne suis pas du tout d’accord avec ce que tu dis. Certes, le début m’a paru un peu spécial, mais à partir de la deuxième moitié du livre, c’est tout simplement superbe. Puis le récit sur la guerre et le retour de Ranald sont fais de crème chantilly aussi ? Non, après chacun ses goûts et tu as bien sur le droit de le trouver décevant mais je tenais à dire que c’est un bon livre et qu’il tient le lecteur en intrigues du début jusqu’à la fin; pour ceux qui ne s’arrêterait pas sur un avis unique.

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